S’allier pour réussir : le pari gagnant du Savo

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Cette dernière année, sous le signe de la COVID-19, a fait en sorte que l’équipe du Savo s’est concentrée davantage sur le développement de leurs produits et de leur image de marque. Les partenariats avec d’autres entreprises, dont le Kobo Ramen-bistro japonais et le Boquébière, vont aussi bon train et permettent aux entrepreneurs impliqués de se démarquer tout en encourageant l’achat local.

Oui, la terrasse et la salle à manger du Savo ont maintenant repris du service, mais pendant la longue pause obligatoire, les propriétaires de l’entreprise, eux, n’ont pas ralenti la cadence pour autant. Au cours de la même semaine où le gouvernement annonçait la première fermeture temporaire des salles à manger, en mars 2020, le Savo faisait l’acquisition d’une usine de production de gelato et de sorbet, dans le parc Industriel de Sherbrooke.

« Ce qu’on veut, c’est mettre le gelato sur la carte du Québec et faire découvrir le vrai produit aux Québécois. On se promène d’une ville à l’autre pour développer notre marché et distribuer nos produits à plus grande échelle », explique Yann Doyon, copropriétaire du Savo.

Jusqu’à présent, on compte quelque 150 points de vente de leurs produits, de Sherbrooke à Victoriaville, en passant par Drummondville et Granby. Les restaurateurs sont aussi nombreux à commander leurs délicieux gelatos et sorbets. « Nous sommes dans des marchés publics, des supermarchés, des épiceries fines, ainsi que dans plusieurs restaurants (Kobo Ramen, O’Chevreuil, Vin Polisson, Baumann, Liverpool, Overflow, Eggsfruit, Pizzicato, 5e élément et le Boquébière). Au cours des prochains mois, on veut aller voir les chaines Sobeys et Loblaws pour être distribuer à la grandeur du Québec.»

Des sorbets au saké et à la bière!

De belles collaborations se sont aussi établies pendant les derniers mois. Savo collabore entre autres avec l’entreprise située à Compton Flavora, pour son lait de brebis, ainsi qu’avec le restaurant sherbrookois Kobo Ramen-bistro japonais, pour la création de sorbet au saké et au yuzu. Un partenariat avec la microbrasserie sherbrookoise Boquébière a aussi vu le jour il y a à peine quelques semaines. L’idée de collaborer est apparue lors des rencontres «café réconfort», crées par les restauratrices Anik Beaudoin et Annie Faucher, en soutien aux entreprises du milieu en période de zone rouge.

« La décision de collaborer avec le Boquébière a été prise rapidement! On fait présentement des tests avec leurs produits alcoolisés, pour créer des sorbets à la bière, poursuit Yann. On veut sortir le produit bientôt, pour que les gens puissent en profiter dans le cadre de Wellington-sur-Mer. Tout devrait être prêt d’ici deux semaines. »

Les produits du Savo ont aussi été distribués dans le cadre d’une collecte de fonds pour les élèves de l’école du Touret. « Nous faisons de belles collaborations et nous voulons en faire davantage », précise Yann.

Retour des clients au resto!  

Le concept de la livraison n’a pas été adopté par la direction Savo durant le confinement, particulièrement en raison de leurs nombreux projets liés à la production de sorbet et de gelato. Cependant, l’équipe était bien heureuse de retrouver enfin sa clientèle en salle à manger et sur la terrasse. En raison des restrictions gouvernementales qui doivent se poursuivent, le Savo a dû ajouter (pour une période indéterminée) quelques mesures à respecter sur place, dont la réservation obligatoire et la consommation de nourriture.

Encore cette année, le menu est signé par la jeune entreprise Agropol. Cette dernière s’est d’ailleurs fait remarquer à plus grande échelle lors de son récent passage (et de son succès) à l’émission Dans l’œil du dragon.

« Les chefs d’Agropol font l’ensemble de nos repas. Nous sommes heureux d’être encore dans leurs plans futurs. C’est un beau partenariat qui nous permet d’offrir un menu de qualité! »

Et quel est le repas ou l’entrée chouchou de la clientèle du Savo? « Sans aucun doute, nos bâtonnets de fromage », répond d’emblée le copropriétaire. « C’est une recette qui a été développée il y a trois ans par Kevin Ranger, du Baumann. La première année du Savo, c’était le Baumann qui faisait nos menus. En raison de l’horaire chargé du chef, nous avons arrêté la collaboration, mais Kevin nous a laissé la recette des bâtonnets vu leur succès. Nous vendons entre 30 000 et 40 000 bâtonnets chaque été! »

Notons que le Savo, situé au cœur du Marché de la gare, propose pour une deuxième saison chaude ces Boozy brunchs, tous les samedis et dimanches.

Pour plus de détails sur cette entreprise sherbrookoise, rendez-vous au savoresto.com.

Photos : Yann Doyon, du Savo, et William Marier, du Kobo Ramen bistro japonais

 

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