Ça Beigne : son histoire, son succès, son 1er anniversaire!

Partager

Le 1er octobre 2019, Daniel Charbonneau, Mélanie Alain, Stéphanie Chouinard, Rudy Johnson Schmidt, ainsi que les frères Pierre, Jean et Guy Cameron se lançaient dans l’aventure Ça Beigne, une nouvelle fabrique de beignes artisanaux située sur la rue Alexandre, en plein cœur de Sherbrooke. Douze mois et quelque 130 000 beignes plus tard, il est temps de souligner le succès de la jeune entreprise qui multiplie sans cesse les projets.

Il y a un peu plus d’un an, Stéphanie Chouinard revenait d’un séjour à Portland, chez nos voisins du sud, avec un nouveau projet en tête. « J’ai eu un coup de cœur pour un commerce local de Portland qui faisait des beignes artisanaux bios aux patates. Je me suis dit qu’il serait super intéressant d’avoir ce genre de commerce ici, ce qui n’était pas le cas », explique Stéphanie qui, en tant que copropriétaire de deux bâtisses sur la rue Alexandre, avait déjà en tête un concept de boutique avec pignon sur rue, au cœur du centre-ville de Sherbrooke. « Je crois beaucoup à la rue Alexandre et à notre centre-ville », précise-t-elle.

L’idée d’un commerce de beigne artisanal a été proposée à Daniel Charbonneau et Mélanie Alain, chefs et propriétaires du restaurant L’Empreinte-cuisine soignée, qui ont immédiatement embarqué dans le projet. Ce sont joints à eux les frères Jean, Guy et Pierre Cameron, ainsi que le conjoint de Stéphanie, Rudy Johnson Schmidt.

Puis, le 1er octobre 2019, les premiers clients débarquaient rue Alexandre, pour venir savourer ces délicieux desserts, dont la recette a été développée par la chef Mélanie Alain. « Nous ramenons le côté traditionnel du beigne, au goût du jour, empreint de notre créativité et fait avec des ingrédients recherchés, souligne Stéphanie. Nous voulons aussi faire connaitre aux gens de nouveaux aliments à travers nos beignes. Nous proposons aussi des beignes véganes et sans gluten. »

Ça Beigne, un peu partout à Sherbrooke

Situé au centre-ville, à proximité de la rue Wellington, du lac des Nations, d’écoles primaires et secondaires, du palais de justice et de plusieurs bureaux de services gouvernementaux, le commerce Ça Beigne jouit d’une clientèle variée. Malgré la COVID-19, qui fait des siennes depuis mars dernier, l’entreprise se porte bien. Même très bien. Oui, la fermeture temporaire des commerces et des écoles, l’annulation d’événements, ainsi que le télétravail qui se poursuit pour bon nombre de personnes, font en sorte que le plein potentiel de vente sur place n’a peut-être pas été atteint, mais les diverses alternatives mises en place au cours des derniers mois (commandes pour emporter, vente en ligne et points de vente) ont grandement permis de rattraper ce petit écart.

Et bien que la pandémie ait amené son lot de maux de tête, elle a aussi suscité la motivation, en ce qui a trait à l’innovation et la nouveauté.

« La COVID-19 a aussi apporté du bon, puisque nous avons maintenant des points de vente en épicerie, ce qu’on n’avait pas avant, explique Stéphanie. On regardait plutôt pour ouvrir une autre succursale, mais avec la COVID-19, on savait que c’était un investissement plutôt incertain. On s’est donc tourné vers les points de vente. Nous avons d’ailleurs depuis quelques jours un représentant des ventes, David Thibodault-Couture, qui développera de nouveaux points de vente, dont peut-être certains dépanneurs. Pour le moment, on se concentre sur le territoire de Sherbrooke. On regarde aussi les options pour être franchisé. Nous avons eu des opportunités à ce niveau. »

Ça Beigne, dans la cuisine

En moyenne, l’équipe fait entre 2500 et 3000 beignes par semaine (4 jours d’ouverture). « On peut s’imaginer que ces chiffres auraient été plus hauts sans la pandémie, souligne la chef Mélanie Alain. Nous avons entre 12 et 14 variétés de beignes chaque semaine, poursuit-elle. La variété augmente lors des fêtes, comme Noël et l’Halloween, puisqu’on s’amuse un peu plus avec notre côté créatif. »

Notons que les beignes en surplus sont congelés pur ensuite être offerts à des organismes tels que Moisson Estrie et Le Partage Saint-François. Quant aux beignes visuellement moins réussis, ils sont transformés en pudding, une recette originale de Ça Beigne.

200 beignes à offrir gratuitement sur la rue Alexandre

Dans quelques jours, l’équipe soulignera son premier anniversaire. Pour remercier ses clients, pour ceux et celles qui n’ont encore jamais goûté à la recette Ça Beigne, ainsi que pour inaugurer sa nouvelle acquisition, la remorque Ça Beigne mobile, l’équipe propose un événement spécial dès midi, le 1er octobre.

« Nous allons installer la Ça beigne mobile dans le stationnement juste à côté de notre commerce  et nous donnerons 200 beignes gratuits aux premiers arrivés. Nous serons en compagnie de nos associés et de nos fournisseurs. »

L’équipe dévoilera du même coup le design de ses nouvelles boîtes, signée par la designer graphique sherbrookoise Valérie Felteau. Leur toute nouvelle machine à café sera aussi mise de l’avant.  La nouvelle remorque ça Beigne mobile permettra au commerce, dans un avenir rapproché, de se promener à travers la région et le reste du Québec.

Pour en savoir plus sur ce commerce sherbrookois, rendez-vous au cabeigne.com.

Sur la photo principale, Stéphanie Chouinard, entourée de Jean-Alexy Therrien et de Julien Strainck.

Partager

Articles récents

Actualités

Vin Polisson, comme à la maison!

22 octobre 2020

Actualités

Objectif largement dépassé pour « L’Estrie se fait son cinéma »

7 octobre 2020

Articles Reliés

Actualités

Vin Polisson, comme à la maison!

22 octobre 2020

Actualités

Objectif largement dépassé pour « L’Estrie se fait son cinéma »

7 octobre 2020
Toutes les publications